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Comment reconnaitre un rat ? les signes qui ne trompent pas et les solutions professionnelles de rhône-dératisation

Vous entendez des bruits dans les cloisons la nuit, vous trouvez des crottes dans le garage, une odeur forte dans la cave… Est-ce un rat, une souris, autre chose ? Sur le terrain, je vois beaucoup de gens perdre du temps (et de l’argent) parce qu’ils ne savent pas exactement à quoi ils ont affaire.

Dans cet article, on va voir ensemble comment reconnaître un rat, les signes qui ne trompent pas, les erreurs à éviter et comment, chez Rhône-Dératisation, on traite vraiment le problème à la source.

Rat ou souris : pourquoi c’est important de faire la différence

Avant même de parler de traces, il faut savoir pourquoi distinguer rat et souris n’est pas un détail :

  • Les produits et dosages ne sont pas les mêmes : un mauvais appât ou mal dosé = inefficace (au mieux), dangereux (au pire).
  • Le comportement n’est pas le même : un rat est plus méfiant, plus puissant, plus destructeur qu’une souris.
  • Les risques sanitaires ne sont pas les mêmes : un rat peut véhiculer des maladies graves (leptospirose notamment).

Donc oui, savoir si vous avez des rats, ce n’est pas une simple curiosité. C’est ce qui conditionne tout le plan d’action derrière.

Reconnaître un rat : portrait rapide des espèces les plus courantes

Dans la région, on croise principalement deux types de rats :

  • Le rat brun (surmulot) : le plus courant.
    • Corps trapu, 20 à 27 cm (sans la queue).
    • Queue plus courte que le corps.
    • Couleur marron/gris, oreilles petites.
    • Adore les lieux humides : caves, égouts, lieux bas, sols.
  • Le rat noir : plus rare, mais on en voit encore dans certaines granges, greniers, toitures.
    • Plus fin, plus « agile ».
    • Queue plus longue que le corps.
    • Couleur noir/gris foncé, grandes oreilles fines.
    • Plutôt en hauteur : greniers, charpentes, toitures.

Si vous voyez un animal passer comme une ombre et que vous n’êtes pas sûr : regardez l’emplacement (plutôt en hauteur ou au sol ?) et surtout les traces. C’est souvent plus parlant que la bestiole elle-même.

Les crottes de rats : l’indice numéro un

Je commence presque toujours par là en intervention. Les crottes racontent beaucoup de choses.

  • Taille et forme :
    • Crottes de rat : 12 à 20 mm, en forme de gros grains de riz ou de noyaux d’olive.
    • Crottes de souris : 3 à 7 mm, bien plus petites, fines comme un grain de riz classique.
  • Couleur et aspect :
    • Fraîches : noires, brillantes, un peu molles si on appuie (oui, c’est mon quotidien…).
    • Anciennes : marron à gris, sèches, friables.
  • Localisation :
    • Le rat laisse souvent des crottes le long de ses trajets habituels : murs, tuyaux, poutres basses, derrière les meubles.
    • En grand nombre, dans des recoins calmes : derrière congélateurs, dans les faux-plafonds, autour des gaines techniques.

Si vous trouvez des crottes longues (1 à 2 cm), en quantité, et toujours un peu au même endroit, il y a de fortes chances que ce soit du rat. Et plus les crottes sont fraîches et nombreuses, plus l’activité est récente et importante.

Les bruits : ce que vos murs vous racontent la nuit

Deuxième signe qui revient souvent chez mes clients : « On entend quelque chose courir dans le plafond ». Là, on s’intéresse à trois choses :

  • L’horaire :
    • Les rats sont principalement nocturnes. Bruits surtout la nuit, tôt le matin ou tard le soir.
  • Le type de bruit :
    • Rats : bruits lourds, courses rapides, frottements, parfois des grattements puissants.
    • Souris : bruits plus légers, petits grattements, comme un froissement continu.
  • La zone :
    • Rat brun : souvent au sol, cloisons basses, sous planchers, caves, garages, vide sanitaire.
    • Rat noir : combles, charpente, faux-plafonds en hauteur.

Si vous coupez tout bruit dans la maison (télé, ventilation…) et que vous entendez toujours des courses ou des grattements lourds, surtout la nuit, il y a de grandes chances que vous ayez un ou plusieurs rats qui ont élu domicile.

Les dégâts matériels : quand le rat commence à se payer votre installation

Le rat ne se contente pas de passer. Il grignote. Tout. Tout le temps. Ses incisives poussent en continu, donc il doit ronger pour les user.

Les signes typiques :

  • Câbles électriques rongés :
    • Gainage plastique entamé ou complètement retiré.
    • Risque : court-circuit, incendie, panne d’appareils.
  • Sacs de nourriture percés :
    • Aliments pour animaux, sacs de céréales, denrées dans le garde-manger.
    • Trous francs, bords irréguliers, crottes juste à côté.
  • Bois, plastiques, isolants attaqués :
    • Plinthes grignotées.
    • Laine de verre ou laine de roche déplacée ou déchiquetée dans les combles.
    • Caisses, cartons, gaines plastiques ouvertes.

Un rat peut faire de gros dégâts en peu de temps, surtout sur les installations électriques. Je vois régulièrement des tableaux électriques envahis, avec du plastique rongé partout et des risques d’incendie évidents.

Les traces de passage : frottements, empreintes et terriers

Le rat a des habitudes : il prend toujours à peu près les mêmes chemins. Et ça laisse des marques.

  • Traces de frottement (les « coulées ») :
    • Les rats ont un pelage gras, ils laissent des marques sombres et lustrées le long des murs, sur les tuyaux, sur les poutres.
    • On voit souvent ça dans les caves, garages, locaux techniques.
  • Empreintes :
    • Sur des sols poussiéreux, de la farine, ou de la terre, on peut voir les petites pattes et la marque de la queue.
    • En professionnel, on utilise parfois de la poudre ou de la farine pour confirmer un passage.
  • Terriers :
    • Entrées de 5 à 8 cm de diamètre, souvent en pied de mur, sous une dalle, dans un talus, sous une haie.
    • Terre fraîchement remuée, parfois plusieurs entrées reliées entre elles.

Si, en plus des crottes, vous repérez des coulées grasses le long d’un mur, on est sur un chemin de passage régulier. C’est une information clé pour positionner correctement les pièges et postes d’appât.

L’odeur : quand le nez ne se trompe pas

Je le dis souvent : « Ton nez a raison avant toi ». Un groupe de rats dans un endroit confiné, ça ne sent pas la rose.

  • Odeur d’urine forte, piquante : surtout dans les pièces fermées, les garages, les combles.
  • Mélange d’odeur d’ammoniaque, de moisi, de renfermé : signe d’une présence installée depuis un moment.
  • Odeur de cadavre :
    • Si un rat meurt dans une cloison ou un faux-plafond, l’odeur est très caractéristique : forte, nauséabonde, tenace pendant plusieurs jours.

Cette odeur de « bête morte » est souvent ce qui pousse les gens à nous appeler en urgence. À ce stade, régler le problème ne se limite plus à poser un ou deux pièges.

Comportement des animaux domestiques : un radar gratuit

Vos animaux repèrent parfois les rats avant vous :

  • Chien qui fixe un mur, un meuble, une cloison et gratte toujours au même endroit.
  • Chat excité, posté pendant des heures près d’un coin de cuisine, de placard ou dans le garage.

Ce n’est pas une preuve à 100 %, mais combiné aux autres indices (crottes, odeur, bruits), ça renforce la suspicion.

Les erreurs fréquentes quand on croit avoir des rats

Sur le terrain, je vois souvent les mêmes erreurs, qui prolongent le problème au lieu de le résoudre.

  • Mettre du poison n’importe comment :
    • Appâts jetés en vrac, sans poste sécurisé.
    • Risque pour les enfants, les animaux domestiques, la faune non ciblée.
    • Non-respect de la réglementation sur les rodenticides.
  • Utiliser de vieux produits qui traînent :
    • Rodenticides périmés, mal stockés, inefficaces.
    • Les rats se méfient aussi des produits qu’ils associent à la mort de leurs congénères.
  • Boucher les trous trop tôt :
    • On colmate alors que les rats sont encore à l’intérieur.
    • Résultat : ils creusent ailleurs, ou meurent dans les cloisons.
  • Se contenter d’un seul piège au milieu d’une invasion :
    • Un rat, ce n’est jamais seul bien longtemps.
    • Un dispositif sous-dimensionné ne fera que ralentir le problème, pas l’éradiquer.

Le rat est un animal intelligent et méfiant. Une stratégie mal pensée peut le rendre encore plus prudent, et donc plus difficile à capturer ensuite.

Quand faire appel à un professionnel comme Rhône-Dératisation ?

Tout le monde n’a pas besoin d’un pro à la première crotte vue dans un garage. Mais il y a des situations où c’est clairement recommandé :

  • Présence confirmée dans la maison (cuisine, salon, chambres, combles au-dessus des pièces de vie).
  • Nombreuses crottes fraîches, dégâts récents, bruits réguliers la nuit.
  • Locaux professionnels, agricoles, de stockage alimentaire (obligations sanitaires).
  • Présence d’enfants en bas âge, d’animaux domestiques, ou de personnes fragiles.
  • Vous avez déjà essayé des solutions « maison » sans résultat durable.

Dans ces cas-là, l’enjeu n’est plus seulement de « tuer quelques rats », mais de rétablir une situation saine, sécurisée et durable.

Comment Rhône-Dératisation intervient sur un problème de rats

Je vais vous décrire concrètement comment je travaille lors d’une dératisation, que ce soit chez un particulier, un agriculteur ou une entreprise.

Diagnostic sur place

Avant tout, je commence par un diagnostic complet :

  • Repérage des traces : crottes, coulées, dégâts, odeurs, terriers.
  • Identification des zones à risque : points d’entrée, sources de nourriture, refuges.
  • Vérification des conduits, vides sanitaires, combles, caves si l’accès est possible.
  • Échange avec vous sur l’historique : depuis quand, où, quelles observations précises.

Ce n’est qu’après ça que je propose un plan d’action. Chacune de ces étapes conditionne le choix des techniques et des produits.

Mise en place d’un plan d’attaque ciblé

En général, je combine plusieurs méthodes pour être efficace et limiter les risques :

  • Pièges mécaniques professionnels :
    • Pièges puissants, adaptés à la taille du rat.
    • Positionnés précisément sur les trajets identifiés.
  • Postes d’appât sécurisés :
    • Boîtiers fermés, verrouillables, inaccessibles aux enfants et animaux domestiques.
    • Utilisation de rodenticides conformes à la réglementation, dosés correctement.
  • Mesures d’exclusion :
    • Repérage et conseils de colmatage sur les trous, fentes, passages de câbles, gaines, aérations.
    • Possibilité, selon les cas, de réaliser ou de coordonner ces travaux.
  • Adaptation au type de site :
    • Pour les exploitations agricoles : gestion spécifique des silos, stockages de grains, bâtiments d’élevage.
    • Pour les entreprises : respect des normes d’hygiène, traçabilité des interventions, plan de prévention.

L’objectif n’est pas juste de diminuer la population de rats, mais de casser la dynamique de reproduction et de passage entre l’extérieur et l’intérieur.

Suivi et ajustements

Un bon traitement contre les rats n’est pas figé. Sur plusieurs jours ou semaines, je :

  • Contrôle les consommations d’appâts et l’activité sur les pièges.
  • Évalue l’évolution des traces : nouvelles crottes ou plus rien du tout.
  • Ajuste la stratégie : déplacement de postes, ajout ou retrait de pièges, modifications des points de blocage.

C’est ce suivi qui permet de passer d’un simple « on a mis du poison » à un vrai « on a réglé le problème ».

Ce que vous pouvez faire vous-même pour limiter les rats

Même avec une intervention pro, votre rôle est important. Quelques réflexes simples font une vraie différence :

  • Limiter les sources de nourriture :
    • Ne pas laisser de nourriture pour animaux dehors toute la nuit.
    • Stocker les grains, croquettes, aliments dans des contenants fermés, si possible en métal ou plastique dur.
  • Réduire les abris :
    • Éviter les gros tas de bois collés aux murs de la maison.
    • Ranger les planches, palettes, vieux cartons qui font de parfaits refuges.
  • Surveiller régulièrement les zones sensibles :
    • Cave, garage, local poubelles, combles, abris de jardin.
    • Regarder au sol : crottes, trous, sacs abîmés, traces.

Ces mesures ne remplacent pas une dératisation professionnelle quand le problème est installé, mais elles évitent qu’il ne revienne trop vite, et parfois, elles empêchent tout simplement qu’il commence.

En résumé : les signes qui ne trompent pas

Pour savoir si vous avez affaire à un rat, retenez surtout :

  • Crottes longues (1 à 2 cm), en forme de gros grains de riz, en quantité.
  • Bruits lourds et courses dans les cloisons ou plafonds, surtout la nuit.
  • Odeur forte d’urine ou de renfermé, parfois odeur de cadavre.
  • Dégâts sur câbles, sacs de nourriture, matériaux.
  • Traces de frottement noirâtres le long des murs, terriers au pied des bâtiments.

Si vous cochez plusieurs de ces cases, il est temps de passer à l’action sérieuse. Chez Rhône-Dératisation, notre métier, c’est de transformer ce genre de situation en un mauvais souvenir, en intervenant proprement, efficacement, et dans le respect de la réglementation.

Vous avez un doute, besoin d’un avis ou d’un diagnostic sur place ? N’attendez pas que les bruits de nuit deviennent la bande-son permanente de votre maison : plus on intervient tôt, plus c’est simple, rapide et sécurisé pour tout le monde.

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